emballages 602/326 419/409 708/613

Les emballages peuvent être comptabilisés
- en charges en 602 : emballages perdus, emballages récupérables mais non identifiables par un n° ou en 601 pour les matières premières,
- en immo 218 pour le matériel vendu mais récupérable, identifiable par un numéro.
Le cas échéant, ils peuvent être suivi en stock (326).
Lorsqu'ils sont consignés, le montant en dépôt à restituer est comptabilisé en 4196 (passif du bilan). Il s'agit d'une dette car il faudra rembourser lors de la restitution. Il n'est pas soumis à TVA.
Lors de la restitution, il est possible pour le fournisseur de déduire du montant consigné une refacturation du service (7086).

exemple :
consigne de 1000 en plus d'une facture HT de 10000.

comptabilisation
411              12960
707                               10000
4457                               1960
4196                               1000
retour:
4196              1000
411                                  1000
(411                     1000
512                                            1000)

benchmark de contrôle des coûts

EXTRAIT DE WIKIPEDIA  :
Le benchmarking est une méthode qui a été développée au début des années 1980 par la société XEROX pour une prise de décision concernant un investissement lourd destiné à moderniser la GESTION DES STOCKS. Xerox s’est intéressé alors aux « meilleures pratiques de la concurrence » mais également aux pratiques dans d’autres secteurs sur le sujet étudié. La comparaison s’est finalement faite avec une firme de vente d’articles de sport par correspondance qui excellait pour la gestion des commandes. La méthode employée a été formalisée et reconnue par la suite.
Le benchmarking consistera à « trouver, au niveau mondial, l’entreprise ou les entreprises qui réalisent de la manière la plus performante un processus ou une tâche donnée, d’aller l’étudier ( « benchmarker ces entreprises » ) et d’adapter ensuite ce processus à sa propre entreprise ».

méthode des coûts standards

Les coûts standards sont des coûts prévisionnels, préétablis pour un exercice, en général en fonction d'une nomenclature* et d'une gamme* à un instant t (au moment de l'établissement du budget).
Par opposition, les coûts "réels" sont des coûts constatés, qui varient donc au cours de l'exercice.

Au lieu d'imputer le coût d'un centre de travail en fonction du coût réel de l'unité d'œuvre, on détermine donc à l'avance le coût de cette unité d'œuvre et on procède à l'imputation des coûts de ce centre dès connaissance du nombre d'unités d'œuvre à imputer, et ce sans attendre de connaître le coût réel du centre.

DEB



Simplifications pour les entreprises soumises à la déclaration d'échanges de biens :
Pour les acquisitions, le seuil est relevé de 150 000 à 460 000 euros par an à compter du 1er janvier 2011. Les données fiscales restent dues à l'expédition dès le premier euro.

1er janvier 2012 : il est décidé de dispenser de DEB les introductions et les expéditions de biens faisant l’objet d’une réparation.


texte fisca on line

charges supplétives / non incorporables

Résultat de la compta générale
- charges supplétives (charges non comprises dans le compte de résultat)
ex :  Dividendes, Dotation aux amortissements de matériel amorti mais néanmoins utilisé pour des fabrications, rémunération du capital que l'on aurait perçue si on l'avait placé
+  charges non incorporables (charges existant en comptabilité générale mais non attribuables à des responsables de secteur)
ex : Certains frais de déplacements et de réceptions qui ne peuvent pas être attribués à un centre de responsabilité, éléments exceptionnels du compte de résultat

[+ produits supplétifs (très rares)
- produits non incorporables (produits qui existent mais qui ne sont pas générés par un responsable de secteur)]
                      
+/-  différences d'incorporation (amortissement affecté à un rythme différent)


= Résultat analytique

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